Températures Maximales en Bourgogne-Franche-Comté

0510152025↑ Température Maximale (°C)BESANCONMOUTHEPONTARLIERVillesBESANCON: 28.3°CMOUTHE: 24.1°CPONTARLIER: 26.2°C
1950195119521953195419551956195719581959196019611962196319641965196619671968196919701971197219731974197519761977197819791980198119821983198419851986198719881989199019911992199319941995199619971998199920002001200220032004200520062007200820092010201120122013201420152016201720182019202020212022

Analyse des données

1. Tendance générale d'augmentation des températures : L'analyse des données sur plusieurs décennies révèle une tendance globale à l'augmentation des températures maximales. Dans les années 1950, les températures maximales restaient majoritairement en dessous de 30°C. Cependant, à partir des années 1990, une hausse régulière se fait ressentir, avec des pics significatifs durant les vagues de chaleur, notamment en 2003.

Cette tendance est cohérente avec le réchauffement climatique mondial, qui se manifeste par une augmentation des températures moyennes et maximales.

2. Corrélation entre années récentes et extrêmes climatiques : Les années récentes montrent des températures exceptionnellement élevées. Par exemple, en 2003, Dannemarie-sur-Crète a atteint 37,3°C, L'Isle-sur-le-Doubs 36,8°C, et Montbéliard 35,1°C.

Ces pics de chaleur correspondent aux événements climatiques extrêmes (vagues de chaleur et canicules), qui deviennent plus fréquents et plus intenses.

3. Fluctuations et variations interannuelles : Malgré la tendance globale, il y a des variations interannuelles. Par exemple, en 1952, Besançon a enregistré un maximum de 32,1°C, suivi d'une légère baisse dans les années suivantes.

Ces fluctuations peuvent être dues à des facteurs climatiques naturels, comme des oscillations océaniques, tout en s'inscrivant dans une tendance à long terme à la hausse.

4. Effet de la canicule de 2003 : L'année 2003 est particulièrement marquante avec des records de température dans plusieurs villes : Dannemarie-sur-Crète : 37,3°C, L'Isle-sur-le-Doubs : 36,8°C, Besançon : 36,1°C.

Ces températures extrêmes, dues à la canicule de 2003, illustrent l'impact direct du réchauffement climatique sur les événements extrêmes.

5. Corrélation avec les données manquantes : Dans les années 1950, les données sont plus limitées en termes de couverture géographique. Cela peut être dû à une infrastructure de surveillance moins développée à l'époque.

Conclusion : Le graphique montre une corrélation nette entre les années récentes et l'augmentation des températures maximales. Ces résultats illustrent l'impact du réchauffement climatique dans la région.